Petite Périgourdine

Juillet 2004

Nous avions loué un gite pour 15 jours dans une ferme à St Geniès, au Nord de Sarlat, petit village fort joli avec son chateau, son église et son marché local.
Verdi le petit chat avait tout juste 4 mois et nous avions décidé de l’emmener avec nous.
La location était magnifique, une grande maison en pierre typique, avec une grande vue dégagée sur les champs.
Verdi découvrait la liberté, il venait de recevoir ses premiers vaccins et pouvait donc désormais découvrir le monde en toute sécurité.
Il passait son temps à se faire peur en allant voir les vaches. Il se tapissait, bondissait entre les herbes et, lorsqu’une vache tournait nonchalamment la tête, il se mettait à détaller comme un lapin.

Entre visites des jardins remarquables, les villes pittoresques, le canoë Kayak sur la Dordogne, nous avions planifiés quelques petites balades et randonnées. Dans ces moments là, le petit Verdi restait tranquillement à la maison.

Ce jour là, nous avions décidé de nous balader sur les hauteurs de la Dordogne, du côté de Bézenac. Nous étions partis pour 17 km de marche à travers la campagne et les bois.
Nous nous étions garés sur un grand parking ombragé du village et avions endossé nos sacs à dos remplis, entre autres, d’eau et de notre déjeuner.
Après 20 minutes de marches, nous traversions un hameau quand tout à coup, nous avons entendu des miaulements. Intrigués, nous nous sommes arrêtés devant une maison close d’où venaient ces miaulement stridents.
Nous avons profité de notre arrêt pour boire un coup…quand soudain, jaillit un petit chat tout maigre qui se mit à se frotter sur nous. Nous l’avons caressé puis avons repris le chemin.
Le chat a commencé à nous suivre en trottinant.
Pas de panique, me dis-je, un chat connait son territoire, il fera demi tour quand il ne sentira plus « chez lui ».
Mais, après 3 à 4 km, le chat était toujours là…à nous passer devant, à nous suivre, à nous attendre si nous nous arrêtions. Il tirait la langue et haletait, aussi nous lui avons donné un peu d’eau.
Un couple d’irlandais nous doubla et nous dit que c’était rigolo de partir en randonnée avec un chat…!!!
Nous décidâmes d’écourter la balade et de rentrer à la voiture pour ramener le chat à son point de départ, ce petit hameau tranquille. Mais le raccourci prenait encore au moins 4 km.
Nous avons alors traversé un autre hameau. Un chien aboyait. Par réflexe, j’ai pris le petit chat dans mes bras…La pauvre bête était épuisée.
Mais elle voulait quand même continuer à marcher, avec son air volontaire et déterminé.
Enfin arrivés à la voiture, après avoir pris plusieurs fois dans les bras pour éviter chiens et voitures, le chat se cacha sous notre auto, nous avons du employer des stratagèmes pour l’en faire sortir. Puis nous l’avons fait monter dans la voiture, après ces 7 km de marche, on pouvait bien faire ça pour lui !
De retour au hameau, nous avons questionné les habitants (3 ou 4 maisons). Personne n’avait jamais vu ce chat, il avait du se perdre ou être abandonné. Personne ne voulait s’en occuper.
Nous décidâmes donc de l’emmener avec nous, en espérant ne pas voler un chat à quelqu’un.
De retour sur Saint Geniès, nous nous arrêtames à la clinique Vétérinaire de Sarlat.
La vétérinaire très accueillante consulta le chat. C’était une chatte en fait… »Est elle pucée ? » demandais-je alors en pensant pouvoir retrouver le propriétaire. « Oh, non, dit elle, de plus elle n’a que 4 mois et de toute façon ici, les puces ne sont pas électroniques sur les chats… ».
« De toute évidence, il est abandonné et affamé. Bon, alors que décidez vous ? Que voulez vous faire ? » demanda t elle.
Avant qu’on ne puisse répondre quoi que ce soit, elle asséna « il y a 2 possibilités : vous la gardez avec vous ou vous me la laisser ici, je l’emmenerai alors dans un refuge où il la piqueront d’ici quelques mois si personne n’en veut« .

Voilà comment à 2 adultes et un chat nous sommes partis en vacances et comment à 4 nous sommes revenus, avec une petite périgourdine tigrée que nous avons surnommé Vicky, et qui chaque jour, nous fait penser à cette magnifique région qu’est la Dordogne.

En été 2011, nous retournerons, c’est décidé,  en Dordogne, 7 ans après avoir ramené Vicky.

Nous espérons juste qu’une vache ne nous suivra pas…

De la préhistoire à aujoud’hui

Sur les méandres de la Vézère et de la Dordogne des paysages magnifiques défilent devant vous. Vous quittez l’eau et vous marchez dans les rues de Sarlat ou de Beynac et vos yeux se remplissent d’histoire alors vous vous arrêtez aux Eyzies pour un voyage dans le temps.

Etrange séjour …

Janvier 1997, moi et mon futur mari vivons ensemble depuis quelques mois. Le propriétaire de notre maison doit faire des travaux pour le chauffage. Afin de pouvoir le laisser travailler tranquille, nous décidons de partir faire une escapade en amoureux dans le Périgord. Nous partons donc le vendredi soir, direction Le Bugue. Là nous nous installons dans une magnifique chambre d’hôte à la ferme. Tout y est coquet et l’accueil très sympatique. Durant 3 jours, nous allons aller de merveillles en merveilles gastronomiques dont nos estomacs ont encore la mémoire ! Après des petits- déjeuners copieux autour de confitures maisons, nous allons (tout de même ) visiter la région. Je me rappele de ces forêts immenses que le soleil du petit matin mettait en beauté, dans une brume légère et vaporeuse. Les dîners nous sont restés tout aussi mémorables : après une bonne soupe de légumes maison et de saison, un peu de foie gras (toujours maison) suivi d’un « petit confit d’oie ». mais nous ne nous arrêtons pas là : petits cabécous et salade et pour finir (quand même) et pour faire dans la légèreté : le fameux gâteau au noix !!! Allez demain c’est promis nous allons privilégier les promenades ! Direction la vallée de la Vézère … Surprise en arrivant aux Eyzies : fermé … En regardant de plus près nous voyons un panneau qui nous indique qu’exceptionnellement la plupart des sites pittoresques du Périgord sont fermés en Janvier … Bon, eh bien tant pis, nous allons nous promener et faire une petite escapade dejeunatoire afin de vérifier que le Périgord est bien la région reine du magret de canard ! Puis nous décidons bien taridvement de nous rendre à Rocamadour. Après quelques heures de route plutôt sinueuses amis merveilleuses, nous arrivons à Rocamadour vers 17H30 : il fait nuit … et presque aucune voiture en vue. On se croirait seul au monde. Mais nous ne sommes pas venu là pour rien et nous rentrons dans la ville. L’éclairage public met merveilleusement bien en valeur le site. mais quel ambiance surprenante … nous devosn être les 2 seuls touristes à être venus nous aventurer ici en plein mois de Janvier ! Collés l’un contre l’autre, nous sommes à peine rassuré, nous supposons quand même que quelques personnes habitent ici mais nous ne verrons jamais leurs visages ! Après 1 h dans ces lieux nous décidons de rentrer au Bugue. Là encore, les petites routes de nuits nous donnent quelques décharges d’adrénaline ! Ouf ! Nous retrouvons notre jolie et si rassurante petite chambre d’hôtes !
Aout 2010 : mon mari et moi repensons souvent à ce week-end mémorable passé en Périgord noir. Cela est même devenu une blague entre nous : allez on va à Rocamadour ??? Nous sommes revenus visiter tous ces sites avec les enfants quelques années plus tard et nous avons de nouveau beaucoup aimé cette région, mais jamais nous n’oublirons cet étrange séjour et ces moments si surprenants !

Sarlat la magnifique

Que dire à propos de Sarlat la Caneda ? Tout est déjà dit dans les guides touristiques, mais rien ne vaut de le voir « en vrai ».

C’est une petite ville magnifique, tout en pierres ocres, avec des rues et des ruelles au détour desquelles vous trouverez un restaurant.

Ah oui, parce qu’en fait, pour moi, Sarlat c’est la gastronomie, le foie gras, le magret, la tarte au noix… j’en passe et des meilleures.

A chaque fois que mon ami et moi venons, c’est toujours la même magie, le même bonheur de se promener en ayant l’impression d’être dans un autre monde, à une autre époque.

Tout est à voir ici, la place principale qui regorge de petits cafés sympathiques, avec la masse imposante du marché couvert, unique en son genre, avec sa porte gigantesque, on se demande encore par quel miracle elle a pu arriver là. Et l’intérieur est tout aussi surprenant, avec ses étals de commerçants qui vous donnent l’eau à la bouche rien que d’y passer devant. Vous ne ressortirez jamais les mains vides, il y a toujours quelque chose à acheter.

Allez-y un jour de marché si vous pouvez, là aussi, tout est typique, même les commerçants de la ville s’installent dans le village et vous êtes sûrs de pouvoir y acheter les souvenirs qui ne manqueront pas de faire plaisir autour de vous : le fameux foie gras (je m’en lèche les babines tiens, les noix préparées au sucre, au chocolat… Les gens du terroir vous font presque regretter de ne pas vivre dans cette si jolie cité.

Mais le plus étonnant pour nous, ça a été de manger à l’auberge de Mirandol. Ce n’est pas qu’un restaurant, ne croyez pas ça, c’est aussi une surprise en bout de salle si vous devez attendre votre place pour passer à table, une grotte à l’intérieur de l’établissement. Et la cuisine est à la hauteur du cadre, que demander de mieux !

Quand je vous disais que Sarlat était une perle, un petit bijou épargné « encore » par le tourisme de masse, une petite ville où l’on prend plaisir à venir en toutes saisons, située au coeur d’une région où l’on peut découvrir des merveilles à chaque virage.

Bon, je vais peut-être arrêter là, parce que si je donne tous les détails de la ville… je vais attirer les touristes ! Comment ? le site est fait pour ça ? Bon eh bien j’espère tout simplement que ce petit récit vous aura mis l’eau à la bouche et vous incitera à vous déplacer. Allez-y, vous pouvez être sûr d’une chose, à Sarlat, vous passerez un week-end inoubliable et repartirez… le ventre plein.

Amis gourmands, ne passez surtout pas votre chemin.

Je ne vous quitterai pas sans vous conseiller de visiter le gouffre de Padirac, tout proche, la splendide cité batie sur un rocher, Rocamadour, les grottes de Lascaux, à voir au moins une fois dans sa vie et puis, un petit village que nous avons découvert à notre dernière visite en Périgord, Beynac et Cazenac, un petit village qui vous musclera les jambes et où vous ne pouvez pas manquer la promenade en gabarre qui vous fera découvrir quelques châteaux incontournables.

Voilà, ce coup-ci, je m’arrête, rien que d’y penser, j’ai les papilles en éveil !

Périgord aux 4 couleurs

Je ne saurais dire du blanc, du vert, du pourpre ou du noir mythique celui que j’ai préféré. Tous ces lieux dégagent un charme différent …

Du noir, j’ai aimé la perle, bien sur, Sarlat. Là dans les ruelles, je m’imaginais la vie au Moyen Âge, celle du jeune La Boétie, et le décor de l’hôtel La couleuvrine me permirent, le soir, de continuer à rêver.

le lendemain direction Montignac, village très vivant, ou se déroulait un festival international et visite de Lascaux, qui ne peut que passionner : ce n’est pas un pâle copie, mais un endroit magnifiquement reconstitué.

Départ pour Domme, au panorama EPOUSTOUFLANT, sans oublier d’aller visiter Les Eyzies, La Roche gagea et le splendide château de Beynac.

Pour la petite histoire il faut prononcer les « Y » en Dordogne, non pas comme un « I » mais une « EILLE ». On dit Beillenac, les EILLEZIES …

Et puis on repart, visiter « la capitale », Périgueux, Périgord blanc. Quelle belle ville.  La cathédrale St Front étonne par son architecture orientale, byzantine, et le musée d’art et d’archéologie de cette Vésunna est passionnant. Il faut assu si promener dans les rues, La Limogeanne m’a comblé en terme de shopping, avec les musées, les châteaux, ça fait aussi partie des vacances !

Et puis un peu de sport aussi, avec un parcours de golf, à Marsac.  Un 18 trous très abordable en terme de prix, un cadre sympa, assez plat, droit, de quoi passer un bon moment, en se récompensant ou se … remettant à la terrasse du club house devant des tapas !

Départ pour le Périgord vert, si proche, avec « sa » Venise :  Brantôme. Devant l’Abbatiale, le petite ville entourée de anaux ne peut que vous charmer, même si vous n’êtes pas une dame galante … En pensant au seigneur de Brantôme, je n’ai pas manqué de visiter le château de Bourdeilles, village voisin beaucoup moins connu. Atypique, il se compose en fait de 2 châteaux d’époque différente …

Dans cette région, vers Brantôme ou à Brantôme, de forts bons restaurants s’ouvrent à vous, en fonction de votre porte monnaie, ‘était ma fête j’ai « investi » dans un repas gastronomique, c’était pantagruélique !

Et pour la fin, visite du Périgord pourpre, aux vignobles réputés, chez le célèbre cyrano.

Région quelque peu colonisée par nos amis anglais (il y a un aéroport à Bergerac, j’ai découvert la gabarre, et un ôté déja plus bordelais dans le style de vie. A cause des vignes ? Peut être aussi de l’histoire.

Et retour en Provence où j’habite, vers Manosque …

Mon coup de coeur, l’avez vous deviné ? Si j’ai trouvé que le Périgord noir offrait le plus d’endroits à visiter, c’est dans le calme du Périgord vert, aux couleurs raffinées de Toscane que mon coeur est allé et j’y retournrai !

Mes premières vacances en couple !

C’était en 1981, dans un camping à Sarlat.
Le premier souvenir que j’en ai, c’est la beauté des petites ruelles de cette ville, ainsi que la hauteur impressionnante de Rocamadour.
Le deuxième souvenir est notre toute première nuit d’amour à mon mari actuel et à moi : nous manquions d’expérience, puisque nous ne l’avions jamais fait, ni lui, ni moi. Je pense que les gens de la caravane, à côté de notre tente, doivent s’en rappeler encore entre nos commentaires et nos fous rires !
Il y avait aussi la forêt des singes en liberté. je portais une jupe à taille élastique et j’ai du la retenir car un petit singe l’avait aggripé et ne voulait plus la lacher ! Il a fini par s’intéresser à la casquette d’un petit garçon !
Il est vrai que je ne raconte pas le côté touristique de la Dordogne, mais des histoires de mon passé qui resteront pour moi de très bons souvenirs !
Peut-être, dans deux ans, j’y retournerai avec mon mari pour nos 30 ans de mariage !

Sarlat la magnifique

Que dire à propos de Sarlat la Caneda ? Tout est déjà dit dans les guides touristiques, mais rien ne vaut de le voir « en vrai ».

C’est une petite ville magnifique, tout en pierres ocres, avec des rues et des ruelles au détour desquelles vous trouverez un restaurant.

Ah oui, parce qu’en fait, pour moi, Sarlat c’est la gastronomie, le foie gras, le magret, la tarte au noix… j’en passe et des meilleures.

A chaque fois que mon ami et moi venons, c’est toujours la même magie, le même bonheur de se promener en ayant l’impression d’être dans un autre monde, à une autre époque.

Tout est à voir ici, la place principale qui regorge de petits cafés sympathiques, avec la masse imposante du marché couvert, unique en son genre, avec sa porte gigantesque, on se demande encore par quel miracle elle a pu arriver là. Et l’intérieur est tout aussi surprenant, avec ses étals de commerçants qui vous donnent l’eau à la bouche rien que d’y passer devant. Vous ne ressortirez jamais les mains vides, il y a toujours quelque chose à acheter.

Allez-y un jour de marché si vous pouvez, là aussi, tout est typique, même les commerçants de la ville s’installent dans le village et vous êtes sûrs de pouvoir y acheter les souvenirs qui ne manqueront pas de faire plaisir autour de vous : le fameux foie gras (je m’en lèche les babines tiens, les noix préparées au sucre, au chocolat… Les gens du terroir vous font presque regretter de ne pas vivre dans cette si jolie cité.

Mais le plus étonnant pour nous, ça a été de manger à l’auberge de Mirandol. Ce n’est pas qu’un restaurant, ne croyez pas ça, c’est aussi une surprise en bout de salle si vous devez attendre votre place pour passer à table, une grotte à l’intérieur de l’établissement. Et la cuisine est à la hauteur du cadre, que demander de mieux !

Quand je vous disais que Sarlat était une perle, un petit bijou épargné « encore » par le tourisme de masse, une petite ville où l’on prend plaisir à venir en toutes saisons, située au coeur d’une région où l’on peut découvrir des merveilles à chaque virage.

Bon, je vais peut-être arrêter là, parce que si je donne tous les détails de la ville… je vais attirer les touristes ! Comment ? le site est fait pour ça ? Bon eh bien j’espère tout simplement que ce petit récit vous aura mis l’eau à la bouche et vous incitera à vous déplacer. Allez-y, vous pouvez être sûr d’une chose, à Sarlat, vous passerez un week-end inoubliable et repartirez… le ventre plein.

Amis gourmands, ne passez surtout pas votre chemin.

Je ne vous quitterai pas sans vous conseiller de visiter le gouffre de Padirac, tout proche, la splendide cité batie sur un rocher, Rocamadour, les grottes de Lascaux, à voir au moins une fois dans sa vie et puis, un petit village que nous avons découvert à notre dernière visite en Périgord, Beynac et Cazenac, un petit village qui vous musclera les jambes et où vous ne pouvez pas manquer la promenade en gabarre qui vous fera découvrir quelques châteaux incontournables.

Voilà, ce coup-ci, je m’arrête, rien que d’y penser, j’ai les papilles en éveil !

Mauzens-et-Miremont

Un mariage féerique chez des gens d’un autre temps, accueillants…

La Dordogne, terre nourricière, une région à part, l’Eden sur Terre…

la vallée de vézère

Nous sommes arrivées à SARLAT LA CANEDA, jolie ville sympa avec ses magnifiques oies qui se situent sur la place de sarlat, puis installation à MONTIGNAC dans un charmant hôtel familial, où nous avons été très bien accueillis, nous avions réservé une chambre  grâce aux dépliants que nous avions demandé à l’office de tourisme, avant de venir.

Le premier jour nous avons visité la grotte de Lascaux  avec de belles peintures, mais qui nous ont un peu déçu , le matin à midi nous avons été mangé dans un restaurant aux Eyzies de Tayac, nous en avons profité pour visiter le musée de la préhistoire des Eyzies de Tayac, celui est magnifique , et l’on découvre différents objets et pierres relatant la préhistoire, très passionnant pour des amateurs de la préhistoire comme nous.

Le lendemain nous avons été visité le gouffre de proumeyssac , ce gouffre est très grand, et on peut faire la descente par nacelle (pour les plus courageux ) ou par une descente à pied, ensuite ce qui nous ont plus ce sont les jardin suspendus de marqueyssac , on a une très belle vue sur la dordogne et l’ensemble des châteaux (par contre prévoir une bonne paire de chaussures) et les jardin en suspension on dirait un labyrinthe avec beaucoup de fleurs et de haies.

A l’époque nous avons mangé dans un petit restaurant à campagne , la maison de martine , ou l’on mangeait d’excellentes assiettes perigourdines et magnifiques glaces.

Le troisième jour nous avons visité le chateau de Beynac , un magnifique château et malgré la pluie nous avons été tout en haut avec la guide, très impressionnant, on voyait les gens en bas tout petit, et la guide m’a dit qu’on était à 150 m d’hauteur, et l’après midi nous avons été visité la Roque saint christophe , ce sont des maison troglodiques qui servaient au moment de la préhistoire.

J’aimerais bien y revenir car y a pleins de sites que l’on a pas pu visiter , et surtout si vous allez en dordogne n’hésitez pas aller visiter la vallée de la vézère , vallée accueillante pour les petits comme les grands

Une semaine pour voyager entre le moyen âge et la préhistoire…

Château de Commarque - Crédit Catherine Fournier

1er jour : arrivée dans le Périgord noir

C’est en traversant les volcans d’Auvergne et les beaux paysages de Correze que nous avons rejoint la destination de nos vacances estivales : la Dordogne et plus précisément le petit village de Saint Amand de Coly.

Un petit désaccord entre le GPS et mon interprétation de la carte routière version papier nous a un peu retardé sur les derniers kilomètres… et je dois bien confesser que ce coup-ci la technologie est sortie victorieuse car mon « raccourci » nous a fait perdre une bonne vingtaine de minutes ; mais, comme toujours, j’avais une bonne excuse toute prête : on allait arriver trop tôt au camping car l’accueil des nouveaux arrivants ne se fait qu’à partir de 16 heures… non mais !

2ème jour : Les Grottes de Lascaux II

Après une bonne nuit de sommeil et un début de journée « sportif » avec un cours d’aquagym nous voilà parti pour notre première visite. Nous avons opté pour la fameuse grotte de Lascaux qui n’était qu’à quelques minutes de notre lieu de résidence. Je n’étais pas très convaincue au début alors nous avons pris le temps d’un bon repas à Montignac avant de nous décider définitivement à faire la visite. Et là grande surprise… en tout cas pour moi ! Les hommes des cavernes n’étaient pas que des gros rustres qui courraient avec un gourdin autour d’un feu en poussant des cris de sauvage… ces hommes là (ou ces femmes d’ailleurs, qui sait ?) avaient une vraie sensibilité artistique et étaient capables de représentations animales très réalistes et magnifiquement réalisées… bien plus impressionnant que les cartes postales que j’avais eu l’occasion de voir. Le travail effectué dans la salle des taureaux est vraiment surprenant et confère au lieu une dimension hors du temps ; un grand bravo d’ailleurs à l’artiste qui a pendant plusieurs années (six ans si j’ai bien suivi ce qui nous a été dit pendant la visite) su restituer ces œuvres à l’identique afin de nous permettre de les découvrir sans nuire à la pérennité des peintures originales.

Passage obligé par la boutique à la sortie pour garder quelques images de notre visite et acheter un livre sur les dinosaures pour mon petit bonhomme. Ma fille a quant à elle acheté tellement de documentation qu’elle pourra sans problème prétendre à une place de guide dans quelques années !!!

3ème jour : Le Conquil et marché gourmand à Saint Amand de Coly

Pas de sport ce matin pour moi : c’est au tour de mon mari de s’essayer à un water polo dans la piscine du camping. Pour avoir vu les dernières minutes j’avais personnellement plus l’impression de voir une sorte de rugby aquatique, je ne regrette pas d’avoir passé mon tour !!!

Au programme de la journée visite d’un parc aux dinosaures pour satisfaire notre fou de préhistoire. Là aussi très agréable surprise. Le parcours en forêt parsemé de dinosaures était très agréable et mention +++ pour la partie grottes troglodytiques que l’on peut visiter en toute sécurité. On peut en voir un peu partout dans le secteur et c’est un vrai plaisir de pouvoir s’y introduire et passer de « pièce » en « pièce » en se glissant par moment dans des passages très étroits dans la roche.

Le Conquil - Parc aux dinosaures - Crédit Catherine Fournier

Ce parcours est très accessible et très motivant que ce soit pour nous ou pour les enfants. Ces derniers n’étaient d’ailleurs pas assez fatigués car ils ont enchaîné sur de l’accrobranche.

« Après l’effort le réconfort » dit un célèbre proverbe. Nous l’avons suivi à la lettre en nous rendant au marché nocturne des producteurs de St Amand de Coly. Nous avons au passage visité l’imposante église du 12ème siècle reconnaissable par sa grande porte et ses fortifications. Une fois arrivés sur la place du marché nous avons été très surpris : tables, chaises, barbecue, groupe de musique… Nous n’étions pas très familiers avec ce concept car ça ne se fait pas en Isère alors nous avons demandé quelques explications ; il nous a été précisé qu’il fallait aller acheter les produits directement chez les producteurs locaux et que l’on pouvait ensuite gratuitement les faire cuire sur le barbecue géant et s’installer manger sur la place. Toute la famille a largement adhéré à cette formule et il est bien dommage que nous ne soyons là que pour une semaine car j’aurais bien aimé pouvoir faire une seconde soirée comme celle ci ! C’était vraiment très convivial et mes papilles ont adoré.

4ème jour : Visite du Château de Commarque

Gardons nos bonnes habitudes, aujourd’hui aquagym… enfin non water polo car l’animatrice n’était pas très inspirée pour trouver de nouveaux mouvements. J’ai du avaler la moitié de la piscine mais je me suis beaucoup amusée et c’est après tout un moyen comme un autre d’attaquer la journée en pleine forme.

Notre visite du jour nous a emmenée au Château de Commarque. Le guide était très sympathique et fort bien renseigné et pour cause : il fait des fouilles sur ce site depuis 11 ans déjà. Ce château perdu au beau milieu de la forêt (ce qui est plutôt atypique car nous sommes plus habitués à les trouver en haut de falaises) est tout simplement magnifique. Malgré le délabrement du à des années d’abandon, l’équipe en charge de cet édifice a sur lui donner une nouvelle vie. La visite a commencé par la « cave » enfin plutôt un ancien habitat troglodytique qui a servi d’abri en période de guerre au moyen âge et dont l’usage précédent est malheureusement inconnu. Nous sommes ensuite passé dans les différents donjons qui étaient la propriété de différents seigneurs, une sorte de « co-propriété » moyenâgeuse. Nous avons même eu la chance de monter au sommet de la tour restante afin d’admirer la vue.

Bref encore une très belle visite que je recommande à tous les passionnés de châteaux et d’histoire.

5ème jour : Sarlat et le château de Castlenaud

C’est toujours sous le soleil que nous sommes partis pour cette cinquième journée en direction de Sarlat afin de visiter le centre ancien et goûter (enfin re-goûter) à la gastronomie locale dans un bon restaurant. Toute la famille a ainsi pu savourer les spécialités locales et même mon petit dernier qui vient de fêter ses 5 ans est devenu un spécialiste des toasts de terrines et de foie gras (il n’y a pas d’âge pour commencer à bien manger !).

Histoire de digérer un peu après ce bon déjeuner nous avons repris la voiture en direction du château de Castelnaud. Cette visite, pas du tout dans le même esprit que le château de Commarque qui était plus intimiste, a beaucoup intéressé les enfants tout particulièrement la partie « spectacle » proposée au pied des catapultes.

6ème jour : Terrasson

Un peu fatigués par la chaleur et le rythme des précédentes visites nous nous sommes limités pour cet avant dernier jour à la visite d’une ville dans les alentours : Terrasson. Connue principalement pour les Jardins de l’Imaginaire elle mérite toutefois une excursion dans sa vieille ville et ses remparts sans oublier sa magnifique église.

7ème et dernier jour : Montignac

Enfin, pour ce dernier jour nous sommes retournés sur Montignac afin de faire le plein de spécialités locales certes pas très diététiques mais tellement bonnes ! Nous en avons également profité pour nous arrêter dans un restaurant en bordure de Vezere et faire de jolies photos souvenir des merveilleux paysages des environs.

Et voilà, fin de notre périple ; nous sommes à présent de retour à la maison, des souvenirs plein la tête et un appareil photo bien rempli (près de 500 photos !!! vive le numérique…)
Il n’y a plus qu’à faire un bon tri dans tout ça en attendant nos prochaines vacances !