Voilà bientôt 70 ans, une découverte a révolutionné notre connaissance de l’art préhistorique.
Début septembre 1940, quelques adolescents périgourdins de Montignac se baladent sur une colline. Le chien d’un d’entre eux « Robot » – un nom bien moderne pour une telle découverte – explore une petite cavité qui intrigue les jeunes gens.
Certains d’entre eux reviennent le 12 septembre 1940 avec du matériel permettant d’agrandir l’entrée de la cavité et de l’éclairage. Ils s’immiscent dans une faille et devine la présence de peintures sur les parois… Cette colline c’est celle de Lascaux.
Le site deviendra ensuite un des haut-lieux touristiques du département de la Dordogne. Toutefois, la méconnaissance des conditions nécessaires à sa préservation entraine sa fermeture au public en 1963.
Cette formidable découverte a contribué avec d’autres (homme de Cro-Magnon, etc…) a faire émerger un pays – le Périgord Noir- ou les richesses archéologiques liées à la préhistoire sont légion.
En effet, outre Lascaux II et le Thôt qui permettent aux touristes de découvrir les reproductions des peintures de Lascaux, on peut admirer de nombreux autres sites mettant en scène la préhistoire ou/et la rendant vivante grâce à de nombreuses animations. C’est le cas par exemple sur les sites de Castel Merle ou encore du Régourdou.







